[Critique] Echo (Saison 1 – 2024)

Résumé : Maya Lopez doit faire face à son passé, renouer avec ses racines amérindiennes et accepter le sens de la famille et de la communauté, si elle espère un jour aller de l’avant.

Critique :

Après une année 2023 qui a été assez décevante pour le studio Marvel, le géant américain débute l’année 2024 avec la mini série Echo. Un projet qui se veut être une suite pour les dernières aventures de Hawkeye, en plus de lancer de nouveaux projets dans un certain avenir. Cependant, le principal intérêt de Echo se trouve dans son niveau de violence…

Recherchée par l’organisation de Wilson Fisk après le meurtre de ce dernier, Maya Lopez rentre dans sa campagne d’origine pour prendre son souffle et pour porter un nouveau coup à ces bandits. Néanmoins, elle ne se doute pas que Fisk est toujours vivant et à ses trousses…

Echo est plus un produit de marketing qu’un divertissement d’une profonde satisfaction. Une campagne publicitaire efficace et provocante a été utilisée pour nous vendre la série. On a eu le droit à une panoplie de bandes-annonces à couper le souffle et de nombreux avis nous indiquant qu’il nous faudra changer les réglages de notre télévision pour visionner ce futur carnage.

Au travers de cinq épisodes, nous retrouvons le personnage de Marvel qui rentre chez elle pour créer des dommages chez une puissante organisation criminelle de New York. Au moins, c’est que l’on pouvait espérer d’y retrouver. Dans les faits, nous assistons plutôt à un drame où une femme retourne dans sa communauté rurale et renoue des liens avec son passé. Une prémisse tout à fait exquise si elle servait à nous transporter quelque part. Par exemple, à nous transporter dans le niveau de violence que l’on espérait.

Car en réalité, Kingpin, l’antagoniste de la série que l’on a connu pendant plusieurs années sur Netflix, nous est présenté au filtre Disney. Il s’est transporté en loup pris avec une muselière. Un homme que l’on craint de réputation, réputation qui est plus imposante que ses gestes dans Echo. Même chose pour le personnage principal qui manque de férocité pour une série de cette envergure. Ce qui est d’autant plus dommage, car nous avons une solide performance de Alaqua Cox entre les mains.

Une autre opportunité manquée se trouve dans l’héritage autochtone de la série qui se résume à quelques flashbacks d’introductions servant une morale simple dans le dernier épisode de Echo. Et qui se résume aussi à un grand-père qui vend des objets ancestraux à des touristes. Le divertissement prend le temps de nous présenter les autres membres de cette famille. Apportant son lot de légèreté et de sourire à une série qui en a bien besoin pour camoufler le vide présent dans son intrigue.

Et au niveau de la violence, Echo est comme mentionné plus haut, un produit de publicité avant tout. Si l’on exclut deux ou trois séquences utilisées dans les campagnes publicitaires, il ne se passe pas grand-chose ici. Echo équivaut en toute franchise à n’importe quel produit de l’usine Disney, avec un splash de sang en plus.

Déception est le mot qui caractérise le plus Echo. Quand nous avons des attentes trop élevées pour un produit, elles ne sont souvent pas comblées. C’est ce qui s’est produit pour Echo pour ma part et c’est pourquoi je lui ai donné cette critique aussi sévère.

[Critique] Echo (Saison 1 - 2024)
1.5

Résumé

Echo est intéressante dans son concept, mais ne fait que trébucher dans son exécution.

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