[Critique] House of Dolls (2023)

Résumé : Trois sœurs se réunissent pour un héritage familial et font face à leurs problèmes de longue date. Elles doivent rester dans une maison de poupée pour récupérer leur héritage, mais elles sont plongées dans un cauchemar auquel elles doivent survivre. Un tueur veut leur mort, ainsi que celle de leurs proches.

Critique :

Lorsque l’on regarde un long-métrage à très petit budget, nous nous retrouvons souvent dans les recoins obscurs du cinéma. Un endroit rempli d’idées et de libertés. Un endroit plus expérimental où les concepts les plus fous apparaissent devant leurs yeux. C’est aussi un endroit servant de refuge à des divertissements pittoresques et incompétents…

Une famille se réunit alors que le patriarche est sur son lit de mort. Alors que se déroule une réunion froide entre les trois filles de l’homme, celles-ci découvrent que leur père aurait un important montant d’argent dans sa maison. Pour le récupérer, elles devront cohabiter dans la demeure, sans se douter qu’un tueur veut aussi sa part du butin.

House of Dolls est un désastre. Il y a quelques jours de cela, j’avais remarqué la bande-annonce du film sur le web. Le tueur avait l’air sympathique et le concept était intriguant. Cependant, le divertissement souffre d’énormes problèmes techniques et pratiques. Pour chaque moment jouissif, nous avons plusieurs occasions de rire de House of Dolls, et pas nécessairement pour les bonnes raisons.

Un sentiment qui apparaît dès la séquence d’ouverture où un couple fait une randonnée en forêt. Une situation paisible qui se voit être interrompue par l’arrivée soudaine d’un couteau dans la jambe de l’homme. Sans que personne n’ait inséré ledit couteau dans la jambe… Un peu comme si quelques minutes du long-métrage étaient manquantes… House of Dolls est rempli que de ces petits moments irréalistes, qui sont en partie produits par le montage incompétent d’œuvre.

Le tueur de House of Dolls souffre aussi de cette maladresse. Vêtu d’un manteau de cuir et d’un masque de ski rose digne d’un mauvais film porno, le meurtrier capte notre attention et sa violence est nous balance les seuls moments salvateurs ici présents. Cette force assez vite dans le ridicule. Comme le moment où il décide de tuer quelqu’un avec sa tête qui est juste drôle. Ou comme celui où tente de noyer une vieille dame portant un bonnet de douche magique, dans sa piscine.

Entre un scénario qui semble avoir été écrit pour accommoder un lieu de tournage original, une réalisation pittoresque, un générique de fin rempli de fautes et un jeu d’acteurs médiocre à son meilleur, House of Dolls est à fuir à toute vitesse.  Faire un film à petit budget n’est pas une excuse. L’important, ce n’est pas d’avoir un bon résultat, mais de mettre un effort dans ce que l’on accomplit. Une nuance que House of Dolls n’a jamais comprise durant ses 80 minutes.

Ne regardez pas House of Dolls, c’est aussi simple que ça…

[Critique] House of Dolls (2023)
0.5

Résumé

House of Dolls, pire film de l’année à avoir une critique sur Mr Horreur ?? Oui, c’est possible…

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