[Critique] Sleletons in the Closet (2024)

Résumé : Hantée par un esprit malveillant depuis l’enfance, une mère désespérée se laisse posséder pour sauver la vie de sa fille en phase terminale.

Critique :

Il y a encore des mythes et des récits folkloriques qui sont peu exploités par le cinéma. Comme celui de Santa Muerte qui représente une divinité de la guérison et de la mort. Skeletons in the Closet reprend essentiellement l’esthétique et quelques notions du mythe pour créer sa propre histoire…

Un couple est en sérieuse difficulté. Après que le cancer de leur fille revient en force, le père de famille perd son emploi et se voit forcé de collaborer avec la mafia. Tandis que la mère se met à avoir des visions d’un mystérieux esprit. Malheureusement, ils ne seront pas au beau de leurs peines…

Skeletons in the Closet, un film d’horreur mettant en vedette Terrence Howard et Cuba Gooding Jr., tente de plonger les spectateurs dans une histoire de hantise et d’esprits maléfiques. Malheureusement, l’exécution de ce film laisse beaucoup à désirer, ne parvenant jamais à élever le genre à des hauteurs terrifiantes. Nous sommes plongés dans un drame de bas niveau, qui tente d’être un film d’horreur.

Le scénario, centré sur une femme hantée par un esprit maléfique depuis son enfance, offre une prémisse intrigante, mais la narration s’embourbe rapidement dans des clichés et dans de nombreux détours. Les sous-intrigues concernant les difficultés monétaires du père ne servent qu’à étirer la durée du film. Et à mettre de l’avant des interprètes plus connus auprès du public. Parce que le tout ne fait qu’assembler des clichés du cinéma horrifique et tente maladroitement de les greffer au drame familial dans lequel se trouve le mari de Skeletons in the Closet.

La réalisation n’apporte pas non plus de salut au film. Alors que l’œuvre a connu un changement de réalisateur en plein tournage, Skeletons in the Closet ne sait pas trop où se diriger. Les moments de frayeur sont prévisibles, et la tension est rarement maintenue de manière efficace. De nombreuses parties du film sont vides de vie, ou de sens. Le tout n’étant qu’un prétexte à un drame de ménagère dans lequel des esprits, un épouvantail et une divinité font des apparitions. Également, on sent que Skeletons in the Closet a également eu des problèmes en postproduction. Ces phénomènes paranormaux sont à la limite du ridicule et le climax final comprend l’un des pires incendies du cinéma moderne.

Terrence Howard (Iron Man) et Cuba Gooding Jr. (Jerry Maguire), qui étaient jadis habitués à des rôles plus substantiels, semblent maintenant être hantés par les spectres de l’ennui. Skeletons in the Closet ne semble pas savoir que faire de ces acteurs. À part de leur faire vivre une petite aventure entre garçons, avec des dialogues plats et des situations peu convaincantes. Louis Mandylor (The Debt Collector), Udo Kier (Hunters) et Clifton Powell (Deep Rising) ont de petits rôles dans le long-métrage. Le scénario ne donne rien à ces interprètes, dont les présences ne servent qu’à attirer quelques obscurs cinéphiles.

En conclusion, Skeletons in the Closet est un échec presque mémorable. Malgré la présence d’acteurs talentueux, le film est entravé par un scénario prévisible, des performances sous-exploitées et une réalisation décevante.

[Critique] Sleletons in the Closet (2024)
0.5

Résumé

Skeletons in the Closet est un film d’épouvante épouvantable…

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