[Critique] The Beekeeper (2024)

Résumé : La campagne de vengeance sanglante d’un homme prend des proportions nationales après qu’il s’est révélé être un ancien membre d’une organisation puissante et clandestine connue sous le nom de « Apiculteurs ».

Critique :

 

The Beekeeper est un film débutant avec une promesse captivante, chose qui est relativement rare alors que le mois de janvier est principalement réservé aux navets des différents studios. Même si le tout ne tient pas toujours la route, The Beekeeper mérite grandement son prix d’entrée…

Faussement accusé du meurtre d’une vieille dame dont il loue une partie de sa ferme, un homme reclus s’embarque dans une quête de vengeance. Une quête qui le transportera aux portes d’une organisation ciblant les plus démunis et ayant des liens jusqu’aux coulisses du pouvoir…

Dès les premières scènes, le long-métrage de David Ayer (Suicide Squad) tisse habilement un mystère autour du personnage principal, solidement interprété par Jason Statham (The Transporter). On y suit un homme à la retraite d’un passé violent et qui est obligé d’y retourner pour sa quête de vengeance. Une façon assez stupide pour résumer l’œuvre serait de la comparer à John Wick, en remplaçant le petit chien par une vieille dame…

Le long-métrage nous montre également une ultra-violence, alors que le personnage de Jason Statham n’hésite pas à détruire ses adversaires. Un spectacle qui lève parfois le cœur, mais qui rend l’expérience encore plus géniale. Chaque moment d’action livre la marchandise, grâce à une chorégraphie qui met de l’avant la vedette de The Beekeeper. Jason Statham est peut-être l’un des derniers vestiges d’une époque révolue. De plus, l’esthétique visuelle du film est parfois à couper le souffle, capturant la beauté poignante des décors avec une photographie colorée; tout en créant une atmosphère claustrophobe à l’occasion. Un élément appréciable tant dans les dialogues décomplexés que dans les raclées que donne notre gardien d’abeilles.

Cependant, c’est dans ce dernier acte que The Beekeeper trébuche légèrement. Nos attentes soigneusement construites sont confrontées à une conclusion qui, bien que surprenante, laisse un goût d’inachevé. Un rebondissement final transporte les deux antagonistes loufoques du divertissement dans un nouveau contexte, avec de nouveaux personnages et un angle politique sorti de nulle part. Le tout alors que l’on est dirigé vers une fin abrupte servant à une éventuelle suite.

The Beekeeper aurait pu être un chef-d’œuvre dans la filmographie de Statham s’il avait maintenu la même intensité jusqu’à la fin. Ce que nous voulions, c’était un film sans prétention, plein de violence et faisant référence au monde des abeilles. Ce que nous avons eu pendant une bonne heure. Cependant, même avec sa conclusion décevante, The Beekeeper offre suffisamment de moments forts pour que l’on y trouve une expérience valable.

[Critique] The Beekeeper (2024)
4

Résumé

Cet apiculteur nous offre un miel d’excellente qualité…

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